K.A.N.T.N.A.G.A.N.O.

 

““K.A.N.T.N.A.G.A.N.O.” first appeared in Montreal when Jonathan Parant (Fly Pan Am, Feu Thérèse) joined an earlier duo formed by Alexander Wilson (01ek, Parabolik Guerilla) and Alexandre St-Onge (Shalabi Effect, Feu Thérèse). But there is evidence that suggests that was a cover-up for a deeper, stranger aspect of K.A.N.T.A.G.A.N.O.’s formation ; a singular event, a convergence of sensations being experienced in several bodies at once, the diffraction of psychological and emotional rainbows through the prism of their live music sessions. It is said that a rich blend of golden Cavendish, a selection of medium-priced wines and a strange respiratory device made of discarded laboratory equipment were present at every session. Sometimes there were also complex rituals involving mirror tables, tiny crumpled pieces of paper, animal skeletons, invisible molecules, and a custom computer program that ciphers acronyms. As fluency progressively became their thing, they experimented with music that moved fluently from their influences to their defluences, oscillating at light speed between sonic nausea and sonic euphoria. They soon learned to tune their frequencies to call the monsters of the abyss to rise to the twinkling stars, with every beat of the slaughtered pig, with every strum of their unicorns and waterfalls…”
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K.A.N.T.N.A.G.A.N.O naquît à Montréal quand Jonathan Parant (Fly Pan Am, Feu Thérèse) s’est joint à un duo qui consistait d’Alexander Wilson (01ek, Parabolik Guerilla) et Alexandre St-Onge (Shalabi Effect, Feu Thérèse, Klaxon Gueule). Jonathan devait ajouter les sons arcencieliques de sa nouvelle Gretsch MIDI aux sonorités electroniques-bruitistes-mélodramtique-animistes de ce vieux duo appelé “Élan d’Amérique” (après un squelette de Wapiti trouvé dans les forêts de Banff). Mais selon les rumeurs qui courent, cette histoire n’était qu’un leurre nous détournant de la vérité plus profonde et mystérieuse de la rencontre. On dit que leurs séances se faisaient en présence d’un riche et subtil mélange de feuilles virginiennes, d’une sélection de vins de mi-gamme, et d’un étrange dispositif respiratoire fait de pièces recyclées d’instruments de laboratoire chimique. Parfois il y avait même des rituels complexes impliquant des tables miroitées, des petits morceaux de papier chiffonnés inscrits de mots magiques, des molécules visibles et invisibles, et un logiciel automate chiffrant et déchiffrant des acronymes. Au fur et à mesure que leur aisance mûrissait, il semble qu’ils eussent expérimenté des musiques qui se murent en une continuité fluente et influente, qui oscillèrent entre l’euphorie et la nausée. Bientôt ils apprirent à s’accorder et appeler les monstres des abysses à gravir les cieux et se consteller, avec chaque battement du cochon éviscéré, avec chaque raclement des licornes et des cascades.

K.A.N.T.N.A.G.A.N.O. – Gloire aux grecs from vjshit on Vimeo.

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